Le parfum… toute une histoire

Kenzo


Le parfum c’est l’identité d’une personne, son odeur, son parfum annonce sa présence avant même que l’on ne la voie. Pour moi ça a toujours été quelque chose d’important. Petite, déjà, avec mes cousines nous nous amusions à reconnaître nos odeurs, entre la lessive, le shampoing, le gel douche. C’est à la fois quelque chose de très intime et de très public un parfum. Il touche à la sensibilité. Il peut agresser, à titre personnel je supporte mal les odeurs fortes, je suis vite dégoutée ou écoeurée, comme beaucoup, et particulièrement le matin dans le métro. Entre celui qui a sauté la douche et celle qui a utilisé assez de parfum pour tout une année… Mais je suis également très sensible dans les parfumeries à la multiplicité de odeurs, ça a tendance à me prendre la tête – ce qui ne m’empêche pas le moins du monde de trainer chez Sephora pendant de longs moments !

Un parfum peut réveiller des émotions ou des souvenirs qu’on avait un peu laissé s’échapper. Par exemple celui de mon premier vrai copain au moment ou je l’ai rencontré et qui continue de me faire me retourner dans la rue quand je le sens ! Il y a aussi l’odeur de la laque Elnett, qui me rappelle ma grand mère les jours de fête… Bref le parfum et moi c’est une grande histoire.

Je suis une sentimentale, j’ai du mal à en changer. En tout et pour tout et sans compter le Tartine et Chocolat de mon enfance j’ai eu trois parfums. A l’adolescence « Midnight » de Lolita Lempicka. Je l’ai demandé à Noël sans même connaitre son odeur, simplement par ce que le packaging me plaisait (ah, le marketing). J’étais fascinée par les univers fantastiques, la magie, et ce parfum me rappelait à tout cela. Son odeur est assez forte et elle tenait bien sur ma peau, il me correspondait bien à ce moment la. A la sortie du lycée je suis passé à Amour de Kenzo, pour son odeur discrète et légère et aussi pour les flacons, de vrais objets de design. Et puis doucement j’ai glissé vers le Flower, toujours de Kenzo, j’aime son histoire : le coquelicot n’a pas d’odeur, Kenzo la créée. Il est à la fois doux et fort, avec un soupçon de vanille. C’est mon odeur et je me sens vraiment moi avec un petit pshiit au creux du poignet…

Pour d’autres le parfum est un accessoire comme un autre, elles en changent un peu tous les jours, ou tous les ans. Elles varient selon leurs humeurs, leurs envies ou la saison… Et vous et le parfum ?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s